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L'art de vivre en Provence

La Provence: le soleil éclatant, la chaleur bienfaisante, les champs de lavande en fleurs, le chant envoûtant des cigales et une atmosphère empreinte de sérénité.

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Depuis plus d’un siècle on joue à la pétanque et c’est à La Ciotat (dans les Bouches du Rhône) que ce jeu est né. Son histoire est présentée au Musée Ciotaden et pour les plus curieux, celui-ci est ouvert toute l’année. 

On trouvera également La maison de la boule à Marseille, situé en plein cœur du quartier pittoresque du Panier, racontant l’histoire des jeux de boules de l’antiquité à nos jours. 

Au départ la « longue », qui se joue par équipe de trois, se joue à un pied, en équilibre au moment d’envoyer la boule, et pas facile de garder l’équilibre sur un seul pied !  

C’est ainsi que le jeu a ensuite évolué à l’initiative d’un homme (Ernest Pitiot) proposant de rester « pieds tanqués » dans un cercle délimité à quelques mètres du cochonnet. Et c’est cette technique qui a perduré et qui perdure toujours. 

C’est en 1910 que le 1er concours est lancé et officialise ces nouvelles règles de « pied joints » ou « ped tanca » en provençal. La pétanque est née ! 

La pétanque est un sport de précision, pratiqué en loisir et en compétition, qui se joue avec des boules en acier et un cochonnet (une bille de 3 cm de diamètre) aussi appelé but ou petit. 

Elle se joue en tête à tête (3 boules par personne), en doublette (3 boules par personne) ou en triplette (2 boules par personne), le but étant de placer les boules au plus près du cochonnet pour marquer des points. Arriver à 13 points, la partie est gagnée ! 

Ce jeu, bien plus qu’un simple loisir, est un véritable rituel social en Provence. Il réunit les générations, gomme les différences, célèbre la lenteur et l’insouciance. Ici, pas d’urgence, pas de précipitation. On prend le temps. Le temps de vivre, d’échanger, de contempler la lumière dorée qui caresse les collines. 

Mais la pétanque ne saurait être complète sans son grand complice : l’apéritif. 

En Provence les journées s’étirent au rythme du soleil, et les plaisirs simples prennent des allures de rituels sacrés. À l’ombre bienveillante d’un platane centenaire ou d’une pergola de vigne, l’heure de l’apéritif devient un moment presque incontournable. On ne parle pas d’un simple verre, non : c’est un prélude à la convivialité, une invitation au plaisir. 

Autour de la table, chacun trouve sa place. Les glaçons cliquettent dans les verres, des olives noires brillent dans leurs petits bols, les tapenades, verte ou noire, nappent les tranches de pain grillé. Et toujours, quelques tomates cerises cueillies au jardin, des anchois marinés, un peu de melon, peut-être une tranche de saucisson sec… Rien d’ostentatoire, tout est vrai, tout est goût. 

Le pastis, joyau anisé aux reflets dorés, coule lentement dans les verres, troublé d’un trait d’eau fraîche. Il n’est pas seul : rosé bien frais, citronnade maison, vins locaux aux accents de garrigue accompagnent ce doux moment. 

Parmi les boissons servies à l’apéritif en Provence, le Pastis reste la boisson emblématique.  

L’histoire du pastis est intimement liée à celle de l’absinthe, cette « fée verte » tant aimée au XIXe siècle, mais accusée à tort de provoquer folie et déchéance. En 1915, l’absinthe est interdite en France, laissant un vide dans le paysage des apéritifs. Mais les amateurs d’anis ne tardent pas à trouver un remplaçant… 

Dans les années 1920, des boissons à base d’anis voient le jour de façon artisanale et clandestine. C’est en 1932 que Paul Ricard, jeune marseillais visionnaire, crée la recette qui deviendra mythique. Il baptise sa boisson « pastis de Marseille », du mot provençal pastisson, qui signifie « mélange ». Il y associe anis étoilé, réglisse et une composition secrète d’aromates méditerranéens. Le succès est immédiat. À la différence de l’absinthe, le pastis ne contient pas de thuyone, la molécule jugée toxique de l’absinthe, ce qui permet son autorisation officielle. 

Avec les années, le pastis devient le compagnon inséparable des terrasses ensoleillées, des parties de pétanque et des longues soirées d’été. Il incarne à lui seul l’esprit du Sud, fait de lenteur, de lumière dorée, et de convivialité simple. Sa robe ambrée, qui se trouble au contact de l’eau, devient une image presque poétique du Sud : limpide, puis voilée, comme un mirage sous le soleil. Il se déguste donc, allongé d’eau fraîche, qui lui donne son aspect laiteux caractéristique. 

Aujourd’hui encore, plusieurs marques se disputent les faveurs des amateurs, mais le pastis reste fidèle à ses origines : une boisson populaire, joyeuse, enracinée dans la tradition provençale. Il n’est pas seulement un apéritif ; il est un symbole culturel, un parfum de vacances, une invitation à ralentir et à savourer l’instant. 

Laissez-vous emporter par la douceur Provençal et profitez-en pour découvrir nos villages perchés et leurs prestigieuses propriétés ! 

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Rosier
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